Faites la connaissance de Carmen Del Prado, une photographe philippine installée aux Pays-Bas, dont le travail s’enracine dans la narration et un profond attachement au lieu. En 2024, elle a quitté son île natale aux Philippines pour suivre l’amour jusqu’aux Pays-Bas, où elle continue de saisir des instants à travers son objectif.
Nous avons eu la chance que Carmen photographie notre dernière séance aux Philippines, donnant vie à l’histoire inspirée par l’île de Mabangó dans le lieu qui nous inspire le plus. Nous nous sommes entretenus avec elle pour lui poser quelques questions sur son parcours, ses sources d’inspiration et ce que signifie capturer des histoires entre deux mondes.

Sans aucun doute les Philippines ! J’ai l’impression que même si j’y ai vécu toute ma vie, il y a encore tant à découvrir. Une grande partie de mon travail est toujours inspirée par l’océan et la nature. C’est aux Philippines que j’ai trouvé ma passion pour la photographie.
J’en ai beaucoup que j’aime de cette séance ! Mais il y a ce cliché d’Alliyah à travers les feuilles de palmier et de talisay. Il donne un sentiment d’appartenance au lieu, car les cocotiers et les talisay sont originaires des Philippines et de l’Asie du Sud-Est. Il existe une version où elle porte le panier à linge sur la tête, que je trouve empreinte d’une force tranquille.
Alliyah, notre modèle ce jour-là, est philippino-ghanéenne et nous avons toutes deux ressenti que dans les deux cultures, les femmes portent des paniers sur la tête dans le cadre de nos traditions. Elle avait même un tatouage à ce sujet (des femmes portant des paniers sur la tête). C’était une sorte d’harmonie reliant les deux cultures à ce moment-là.


J’adore cuisiner ! Cela me détend vraiment. J’ai une petite collection de cuillères en bois ramenées de mes voyages et ce sont celles avec lesquelles j’aime cuisiner.


Quand il s’agit de faire la lessive, je suis plutôt organisée. Nous faisons presque toujours la lessive le week-end. En commençant par les délicats dans des sacs de lavage, puis les blancs et les couleurs. La seule chose avec laquelle j’ai encore du mal, c’est de plier mes vêtements proprement comme je le souhaite !